petite pecision PDF Imprimer Envoyer
Écrit par albert   
Mercredi, 22 Octobre 2008 22:03

Petite précision sur l’article paru dans la presse :

Grâce à cet article flatteur sur la culture maraîchère de notre département beaucoup de gens on découvert que des poivrons, concombres, aubergines… étaient cultivés près de chez eux.

De plus, dans cet article, on peut se rendre compte des efforts fournis par les maraîchers pour protéger les consommateurs et l’environnement

 

Je me dois de préciser, que sur le plan technique, on n’a pas besoin de lâcher, ni des coccinelles, ni des araignées. Ses insectes sont déjà présents à l’état naturel. D’ailleurs leur présence est le signe que l’environnement est préservé

Pour ceux qui sont intéressé par la technique, il faut savoir que contre :

- Les pucerons on a introduit aphidus

aphidioletes

- Les thrips on a introduit amblyseius

- Les acariens on a introduit phytoseiulus

Pour plus de détails vous pouvez vous rendre sur le site suivant :

http://www.biobest.be/

puis cliquer sur produit

puis auxiliaire

puis choisir

aphidius mix-system pour aphidus

aphidioletes-system pour aphidioletes

ameblyseius-system pour amblyseius

phytoseiulus-system pour phytoseiulus

phytoseilulus-system pour tomate

Autre précision que je tiens personnellement a apporter sur la phrase

<< ceux qui pulvérisent n’ont pas encore compris>>

Je suis forcé de reconnaître que la lutte intégrée à ses limites

Si la plus part des insectes peuvent être endigués sur des cultures fruits : tomates, aubergines, etc.… , la méthode est inadaptée sur des légumes feuilles : épinard, salade, etc.….

De plus, en plein champ, les essais sont loin d’être concluant (bande fleurie entre les cultures pour garder une bio diversité des insectes essai SERAIL)

Même si cette piste est porteuse d’espoir pour l’avenir

En résumé, si certains producteurs en vente directe on des efforts à faire sur les cultures en serre, notre département a la chance de posséder des exploitations maraîchères qui sont très performantes et à la pointe des nouvelles techniques.

On ne peut donc que rester admiratif devant la qualité et la présentation de leur produit

Mais pour arriver à ses résultas il leur faut bien protéger les cultures pour répondre à l’attente des consommateurs et à l’économie de marché

Ceux qui pulvérisent n’ont pas d’autre alternative

Mise à jour le Jeudi, 23 Octobre 2008 22:47